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Toutes les eaux en bouteille sont-elles réellement meilleures que l’eau filtrée ?

mar septembre 2026

Quand on pense à l’eau que l’on boit, on pense souvent à sa source : eau du robinet, eau de source ou eau minérale.

Mais on oublie parfois une chose essentielle : nous buvons de l’eau tous les jours.

Alors, pourquoi ne pas s’intéresser davantage à sa qualité, à ce avec quoi elle est en contact et à la manière dont on la conserve ?

L’eau en bouteille n’est pas forcément meilleure

Une eau en bouteille n’est pas automatiquement meilleure qu’une eau du robinet. 

En France, les eaux conditionnées sont contrôlées et il existe différentes catégories : eaux minérales naturelles, eaux de source et eaux rendues potables par traitement. Elles ont donc des caractéristiques différentes.

De son côté, l’eau du robinet fait elle aussi l’objet d’un contrôle sanitaire permanent. En France, près de 320 000 prélèvements et plus de 18,5 millions d’analyses sont réalisés chaque année dans le cadre du contrôle sanitaire.

Mais « potable » ne veut pas dire que l’eau ne peut jamais contenir de substances que l’on souhaite réduire. Les contrôles portent sur de nombreux paramètres, tandis que certaines substances émergentes, comme les PFAS, font désormais l’objet d’une surveillance renforcée.

C’est là que la filtration peut avoir un intérêt.

Filtrer son eau : un geste pour mieux maîtriser ce que l’on boit

Filtrer son eau ne signifie pas que l’eau du robinet est dangereuse.

L’objectif est plutôt de réduire certaines substances ou certaines caractéristiques de l’eau, selon la technologie utilisée.

Chlore, pesticides, herbicides, certains métaux ou encore certaines autres substances peuvent être ciblés par des systèmes de traitement spécifiques. Mais toutes les technologies ne sont pas capables de réduire les mêmes éléments.

Le choix du filtre doit donc toujours dépendre de la qualité de l’eau et de ce que l’on souhaite traiter.

Chez TALASSA, par exemple, le filtre sous évier EMMO utilise une cartouche à charbon actif et est conçu pour contribuer à réduire notamment le chlore, les pesticides et les herbicides et les PFAS.

L’intérêt est simple : agir directement sur l’eau que l’on consomme au quotidien, au lieu de systématiquement acheter de l’eau conditionnée.

Et le plastique dans tout ça ?

C’est l’autre grande question.

Une bouteille en plastique n’est pas seulement un contenant que l’on jette après avoir bu son eau. L’eau reste en contact avec son emballage pendant toute sa durée de stockage.

Le PET utilisé pour les bouteilles alimentaires est réglementé, et il ne faut pas présenter la bouteille comme un danger sanitaire automatique. En revanche, la littérature scientifique montre que des substances peuvent migrer depuis les matériaux vers l’eau dans certaines conditions.Les microplastiques sont également retrouvés dans les eaux en bouteille comme dans les eaux du robinet.

C’est ici que le geste devient intéressant.

On filtre l’eau directement au point de consommation, puis on peut la conserver dans une carafe en verre, plutôt que de la transvaser ou de la stocker dans une bouteille plastique. Le verre permet de disposer d’un contenant réutilisable et durable, sans multiplier les emballages à usage unique.

Moins de bouteilles, moins de déchets

L’enjeu n’est pas seulement sanitaire.

Chaque bouteille achetée implique un emballage, mais aussi sa production, son transport et sa gestion en fin de vie.

En France, l’ADEME estime que 58,2 % des bouteilles en plastique de boisson ont été collectées pour recyclage en 2024. L’objectif national est d’atteindre 90 % en 2029.

Le recyclage est donc important, mais le moyen le plus simple de réduire les déchets reste aussi de réduire la quantité de bouteilles utilisées.

Chez TALASSA, le geste commence au robinet.

Filtrer son eau chez soi, puis la boire dans une carafe en verre : une autre façon de prendre soin de son eau, de son quotidien et de son environnement.